C’est une enseigne en lettres de métal noir que les habitués retrouvent les yeux fermés. Elégance et discrétion ont toujours été les mots d’ordre de la plus distinguée des Grandes Brasseries.
Au "Bœuf", on se retrouve pour un déjeuner rapide au comptoir ou pour y déguster entre amis un plateau de fruits de mer à la mezzanine.


Les sautillements du Boeuf sur le toit

En 1922, au 28 de la rue Boissy d’Anglas
En 1928 au 33, de la rue Boissy d’Anglas
et au 26 de la rue de Penthièvre
En 1936, au 41 bis de l’avenue Pierre 1er de Serbie
Depuis 1941, au 34 de la rue du Colisée


Le Bœuf a sautillé, sur le toit, cinq fois, dans le 8e arrondissement. Il était dirigé par son père fondateur, Louis Moysés. Depuis 1941, le Bœuf sur le Toit est au 34, rue du Colisée.
Derrière Cocteau, toute l’avant-garde des arts et des lettres a un jour embarqué à bord de ce paquebot de style Art déco qui doit son nom à un refrain brésilien (" O boi no telhado ").

Boiseries de chêne et miroirs gravés, peintures, sculptures, photos et comptoir en acajou : on y pénètre par un sas tout de marbre vêtu où crustacés et coquillages font banquette dans leur écrin de glace.
Pour la rentrée 2002, le Bœuf s’est offert un habit neuf : nouvelle décoration florale en pots de grès, nappage immaculé, porcelaine de Limoges et couverts argentés.

A portée de voix de la plus belle avenue du monde, il accueille dans ses cinq salles à manger le Tout-Paris de la finance et des arts, de la politique, de la mode et des médias.
C’est l’esprit brasserie, tendance rive droite.





coup d'oeil panoramique
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